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Village Décathlon, le point sur la situation

Publié le 3 janvier 2017
Illustration du projet village Décathlon © Décathlon Illustration du projet village Décathlon

Vous êtes nombreux à nous interroger sur l’évolution du projet de village Décathlon (Oxylane) ou à vous émouvoir des propos mensongers diffusés. Voici un rappel des étapes, événements et obstacles qui émaillent son parcours.

Les grandes lignes du projet

Le projet de village Décathlon sera réalisé sur le site de la Bissonnerie, sur une superficie d’environ 15 ha dont 8 en espaces verts paysagers. Il s’organisera autour d’un magasin Décathlon de plus de 4 000 m² avec une offre de commerces, d’activités et de services exclusivement dédiés au sport, aux loisirs et au bien-être.

L’intérêt de ce projet ?

  • une dynamique économique et commerciale supplémentaire à l’échelle non seulement de la ville mais aussi de l’agglomération, à l’heure où se renforce notre intercommunalité ;
  • la création de 240 emplois environ dont 140 à l’ouverture du village - parmi lesquels 40 emplois pour la surveillance, le gardiennage et l’entretien des espaces ;
  • 8 ha d’espaces verts paysagers, des parcours et équipements sportifs en libre accès.

Un processus réglementaire

Le projet est initié en 2007. En décembre 2012, la ville décide la vente à Décathlon de 7 ha sur le site de la Bissonnerie, une zone à urbaniser, donc constructible, comprise dans le périmètre du Parc Technologique Orléans-Charbonnière.

David Thiberge, maire, est intervenu au cours de la séance du conseil municipal du 16 décembre dernier pour rétablir la vérité face aux mensonges et contre-vérités : « La ville a saisi France Domaines pour l’estimation du prix de vente. Il a été fixé à 2,40 € le m², il tient compte de la nature des terrains non viabilisés, c’est-à-dire non raccordés aux principaux réseaux (eau, électricité, gaz, tout-à-l’égout).
Comparons ce qui est comparable : le prix est inférieur à celui d’un terrain à bâtir viabilisé parce que Décathlon prend en charge les dépenses des raccordements aux réseaux et de création du rond-point nécessaire à l’accès au site par l’avenue de Verdun, dépenses évaluées à 15 millions d’euros. »

Deux enquêtes publiques aboutissent favorablement, sans réserve ni recommandation. La première, en janvier 2014, sur la modification du PLU* par une procédure de « déclaration de projet emportant mise en compatibilité du PLU ». La deuxième, en septembre 2014, sur l’étude d’impact environnemental, l’assèchement et restitution de zones humides (loi sur l’eau) et le déclassement de sentiers publics (restitués dans le village).

En février 2016, la CDAC* rend un avis favorable unanime sur ce projet.

Un parcours semé d’embûches…

Les recours successifs des opposants ont considérablement retardé le projet. Le dernier recours a abouti à un avis négatif de la CNAC* malgré l’avis favorable unanime de la CDAC. Décathlon a fait appel de cette décision.
En décembre 2016, la Cour administrative d’appel de Nantes a annulé la décision de la CNAC.
C’est la troisième décision de justice qui donne tort à SPLF 45, principal opposant.

Et maintenant ?

Décathlon manifeste son souhait de continuer. La décision du tribunal administratif de Nantes est encourageante selon Olivier Valentin, chef de projet Décathlon qui présentera un projet modifié devant la commission, notamment sur le stationnement « car la loi ALUR applicable depuis le 1er janvier 2016 est plus restrictive».

Pouvoir découvrir et pratiquer des activités ludiques et sportives dans un espace agréable, sécurisé et d’accès libre sera un plus pour notre ville dont les activités sportives sont performantes et reconnues grâce aux associations, aux bénévoles qui les animent et… aux adeptes ! Le village Décathlon, le seul en Région Centre-Val de Loire, est attendu et vous serez tenus informés de l’évolution du projet.

*PLU : Plan local d’urbanisme
*CDAC : Commission départementale d’aménagement commercial
*CNAC : Commission nationale d’aménagement commercial

Extrait de la décision de la Cour administrative d’appel de Nantes
Les arguments des opposants sont l’un après l’autre démontés :
« Considérant que 44% de l'emprise foncière du village Oxylane sera consacrée aux espaces verts et 143 places de stationnement sur les 343 prévues pour le projet commercial ne seront pas imperméabilisées alors que de très nombreux arbres et arbustes seront plantés, une bande paysagère de dix mètres créée en bordure de la RD 2060 et les espaces boisés existants maintenus en l'état ; que si le site comporte deux zones humides, une jeune saulaie de faible surface (0,14ha) et une mare temporaire (40m²), il ressort de l'avis de  l'autorité environnementale qu'elles ne pressentent pas d'intérêt biologique particulier et que les aménagements envisagés pour compenser la destruction de zones humides induites par le projet sont adaptés »…

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