Si ces maladies ne sont pas encore présentes en métropole, elles sévissent à plusieurs endroits du globe. Elles peuvent être importées par des voyageurs porteurs du virus. Si le moustique tigre pique une personne malade, il peut transmettre le virus en piquant d’autres personnes. Ce pourrait être le début d’une épidémie. S’il représente une nuisance, il est surtout un enjeu de santé publique… et chacun peut agir efficacement.
Le moustique tigre se déplace très peu : il naît, vit et pique dans un rayon d’environ 150 mètres. Autrement dit, celui qui vous pique est souvent né chez vous ou dans votre voisinage. Sa prolifération dépend donc directement de notre environnement immédiat.
Le bon réflexe : éliminer l’eau stagnante
C’est le geste le plus important. Le moustique tigre pond dans de très petites quantités d’eau, parfois invisibles.
Quelques actions simples à adopter régulièrement :
- vider les coupelles de pots de fleurs, seaux, arrosoirs ou jouets laissés dehors
- changer fréquemment l’eau des gamelles pour animaux et des vases
- vérifier et nettoyer les gouttières
- tendre une moustiquaire sur les récupérateurs d’eau
- éviter toute accumulation d’eau sur les bâches ou mobilier extérieur…
Se protéger au quotidien
Pour limiter les piqûres :
- portez des vêtements couvrants, surtout aux heures d’activité du moustique
- utilisez des répulsifs adaptés
- installez des moustiquaires aux fenêtres ou au-dessus des lits si nécessaire
- privilégiez les espaces ventilés (les moustiques aiment peu l’air en mouvement)
Signaler sa présence
Vous avez reconnu un moustique tigre ? Signalez sa présence sur https://signalement-moustique.anses.fr/signalement_albopictus/
Pour en savoir plus sur le moustique tigre, son développement, le risque sanitaire, sa surveillance ou découvrir d’autres conseils pour se protéger et lutter : https://www.centre-val-de-loire.ars.sante.fr/moustique-tigre-et-lutte-anti-vectorielle-informations-grand-public